drogue, la folie de certains politiques.

Certains politiques devraient se faire soigner car leurs propositions de vouloir légaliser le cannabis ne tient pas debout. Ce n’est que de la démagogie et de ce fait, dans ce cas-là, c’est une action criminelle.
Ces gens devraient contacter les responsables de l’association « Non à la drogue oui à la vie ».

La démagogie est une politique par laquelle on flatte, on exploite les sentiments et les réactions des masses.
Regardez les annonces spectaculaires de certains politiques et vous verrez que consciemment vous ne pouvez pas croire un seul mot de ce qu’ils racontent.

Libérer le cannabis c’est vouloir faire entrer le loup dans la bergerie et dire que l’on va garder un œil sur lui pour qu’il ne fasse pas trop de dégâts. 
Les sociétés qui ont accepté dans un lointain passé de permettre à la drogue d’envahir leur pays se sont toutes écroulées. La raison en est simple : comment voulez-vous visualiser un avenir constructif avec un cerveau plein de fumée ou de poudre blanche ? Et je sais de quoi je parle. Evidemment il y a des commentaires virulents pour libéraliser le H mais leurs auteurs sont pour la plupart des fumeurs de ce produit ; on ne peut pas attendre autre chose de quelqu’un qui tire sur son joint car il lui est difficile d’avouer que c’est mauvais, sinon il serait obligé de reconnaître ses propres difficultés. Essayez de faire dire à un alcoolique qu’il a un problème et vous comprendrez ce que je veux expliquer.

Différentes actions ont été créées pour permettre aux toxicos de se soigner comme le centre de la Boère dirigé par Lucien Engelmajer, mais une gauche bien pensante et bien fumante a fini par le faire échouer après qu’il ait malgré tout sauvé plus de 10 000 mille personnes. Heureusement que notre premier Ministre et notre Président Nicolas SARKOZY ne permettent pas ce délire de destruction !
Demandez donc messieurs les politiques aux vrais professionnels leur aide pour endiguer la drogue et vous aurez un bon résultat mais par pitié ne le demandez surtout pas aux psychiatres et aux soi-disant spécialistes qui n’y connaissent rien !
Voici un homme qui saura répondre à un grand nombre de questions et qui pourra vous donner une marche à suivre intelligente concernant le sujet :

Mr GALIBERT Robert
576, Chemin du charel
13400 AUBAGNE
Tél. 06.20.51.17.57

Quant à moi, spécialiste de la drogue (eh oui je connais parfaitement le problème) je suis à même de vous apporter aussi un bon nombre de réponses mais pour cela il faut que les politiques soient capables de nous appeler et de nous écouter.
Voici mes coordonnées :

Jean-Sylvestre THEPENIER
10 rue Burnkirch
68720 Illfurth
Tél : 06.61.85.05.84

Le sujet est d’importance, alors que ceux qui ont le courage et la volonté de s’y atteler n’hésitent pas.

Jean-Sylvestre THEPENIER

La classe politique se divise autour d’une « légalisation contrôlée » du cannabis

L’initiative, portée par le socialiste Daniel Vaillant, compte, à gauche comme à droite, ses détracteurs et ses soutiens.
Le débat sur le cannabis est relancé en France. Un groupe de travail du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, présidé par l’ancien ministre de l’Intérieur Daniel Vaillant, a rendu public, mercredi, un rapport préconisant sa « légalisation contrôlée » pour mieux lutter, disent-ils, contre les trafics, avec la mise en place d’une filière nationale de 53 000 hectares cultivés de chanvre indien, un contrôle de l’importation ainsi que la distribution de cette drogue dite « douce » dans des lieux dédiés.
« Ma démarche n’est pas la création d’un droit à la consommation. Elle a pour objectif de faire baisser la consommation et ses risques », a expliqué Daniel Vaillant dans un entretien publié dans Le Monde. Les députés socialistes ont auditionné durant 15 mois policiers, magistrats, sociologues, addictologues et malades concernés par l’usage du cannabis à des fins médicales. Leur postulat est que la répression est une impasse, la consommation du cannabis en France n’étant en rien freinée par une législation pourtant parmi les plus sévères d’Europe. Selon Le Monde, 4 millions de personnes consomment du cannabis en France, dont près d’un tiers régulièrement, et 90 000 personnes sont interpellées chaque année pour son usage, dont 20 % font l’objet de poursuites pénales.

Le gouvernement opposé

Dans une tribune publiée dans la même édition, le ministre de l’Intérieur Claude Guéant s’inquiète d’un « débat biaisé ». « Ne nous y trompons pas. Si la consommation est dépénalisée, elle augmentera, car son accès sera plus facile », écrit-il. La dépénalisation (retirer à l’usage ou la possession de drogue son caractère pénal) diffère de la légalisation (production et distribution encadrées par l’État). Dans un rapport publié le 2 juin, la Commission mondiale sur la politique des drogues, qui comprend plusieurs anciens chefs d’État sud-américains, dressait un constat d’échec de la lutte internationale contre les drogues et suggérait la légalisation du cannabis pour mettre à mal le crime organisé.
Jeudi, le ministre de la Santé s’est dit, de son côté, totalement opposé à toute forme de légalisation ou de dépénalisation du cannabis. Xavier Bertrand a estimé qu’une légalisation ne mettrait pas fin à la contrebande. « Ce n’est pas parce qu’un produit est dépénalisé qu’il n’y a pas de contrebande », a-t-il dit, citant l’exemple du tabac, qui fait l’objet d’un commerce clandestin très actif. Il s’élève aussi contre l’argument consistant à dire que la levée de l’interdit ferait diminuer la consommation. Selon lui, plus de la moitié des adolescents français disent, au contraire, qu’ils ne consomment pas actuellement parce que c’est interdit. « La voie qui consisterait à dire on dépénalise pour régler, c’est une erreur totale et c’est une erreur dangereuse pour nos jeunes », a dit le ministre.
« Il est temps de décriminaliser l’usage » (Villepin)
L’ex-Premier ministre Dominique de Villepin s’est prononcé, lui, pour la dépénalisation de l’usage du cannabis, qu’il souhaiterait voir sanctionné d’une simple contravention, lors de l’émission Élections 2012 (YouTube/CFJ/AFP). « Je suis contre la pénalisation et pour la dépénalisation, je propose qu’en contrepartie on choisisse la voie de la contravention », a-t-il dit au cours de cette interview. L’ancien ministre de l’Intérieur a souligné également que cette mesure permettrait d’alléger la charge des services de police et de justice.
« En ce qui concerne le cannabis, 4 millions de consommateurs en France, 90 000 interpellations dans notre pays, ce qui engorge nos services de police, mobilise la police judiciaire pour des enquêtes qui, souvent, sont infructueuses », a-t-il dit. « Je ne suis pas sûr que nous soyons mûrs pour une légalisation, même pour une légalisation sous contrôle. Par contre, il est temps de décriminaliser l’usage, la consommation de cannabis et de passer à un stade contraventionnel », a souligné Dominique de Villepin. « La contravention, c’est un message suffisant mais nécessaire, parce que la consommation de cannabis reste dangereuse », a-t-il ajouté.

La gauche se divise

À gauche, le sujet divise. Si des élus de cités « sensibles », comme le maire écologiste de Sevran (Seine-Saint-Denis) Stéphane Gatignon, estiment que la décriminalisation des drogues peut porter un coup significatif aux « dealers », d’autres s’inscrivent contre une telle réforme. Comme Manuel Valls, député-maire d’Évry (Essonne), qui se dit « opposé à l’idée que lutter contre le trafic de drogue passe à travers la légalisation du cannabis ». « Je suis convaincu que le cannabis, comme toute drogue, crée des conditions de la dépendance et, pour un socialiste, pour un homme de gauche, toute dépendance est une forme d’aliénation », a-t-il déclaré à la presse. « Il y a des avis très partagés », a reconnu, mercredi, le député de Seine-Saint-Denis Bruno Le Roux, qui dit ne pas être « un grand fan de la dépénalisation ». 

En déplacement à Beauvais (Oise), Martine Aubry s’est refusée à trancher sur « un sujet trop sérieux ». « En tout cas, aujourd’hui, ça ne marche pas. On préfère poursuivre le consommateur plutôt que le trafiquant pour faire du chiffre », a-t-elle dit à des journalistes. Dénonçant des propositions « irresponsables et dangereuses », le député UMP de Seine-Saint-Denis Éric Raoult a lancé mercredi une pétition sur le thème « Dépénaliser, pour moi, c’est non ». « Cela reviendrait à banaliser l’action des dealers qui terrorisent nos cités de banlieue et les pousser vers le trafic de drogues dures », juge-t-il.