Sommes-nous tous égaux devant l’effort.
13 août 2011 | No Comments »
« Il y a deux sortes d’hommes : ceux qui font l’histoire et ceux qui la subissent » (Camilo José Cela).
A longueur de journée, partout et surtout sur internet, nous entendons ou lisons cette sempiternelle rengaine : « Nous sommes dans le pays des droits de l’homme et nous ne sommes pas égaux ». Il est vrai que dit ainsi cela peut paraître injuste que certains gagnent très bien leur vie et que d’autres aient du mal à joindre les deux bouts, mais regardons le rythme qu’ont les personnes qui deviennent aisées. Elles travaillent énormément, prennent des risques, soit en changeant de travail, soit en investissant leurs fonds propres dans certaines sociétés ; en gros elles bougent pour que leurs affaires prennent de l’expansion. Il est sûr qu’elles ne travaillent pas 35 heures par semaine et qu’elles ne « tombent » pas malades à la moindre occasion.
Ces gens sont égaux avec ceux qui sont au chômage, avec ceux qui ne veulent rien faire, avec ceux qui travaillent 35 heures et qui disent « qu’ils bossent comme des bêtes », dans le sens qu’ils sont sortis du ventre de leur mère comme tout le monde mais je pense que cela s’arrête là car après vient la responsabilité de chacun pour prendre sa vie en main ; à part les quelques exceptions qui sont nées avec une cuillère en or dans la bouche, les autres ont visualisé leur avenir, leur futur et ensuite agissent pour que cela se réalise.
Maintenant nous sentons-nous tous égaux? Que chacun réponde à cette question et se demande s’il ne pourrait pas prendre plus de risques dans la vie pour obtenir un meilleur poste, un meilleur salaire, pour ouvrir son propre commerce etc.
Faites-vous partie de ceux qui font l’histoire ou de ceux qui la subissent?
Juste une autre petite citation pour mettre les choses à leur place :
« Tout homme qui dirige, qui fait quelque chose, a contre lui ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui font précisément le contraire, et surtout la grande armée de gens d’autant plus sévères qu’ils ne font rien du tout » Jules Claretie.
Jean-Sylvestre THEPENIER
