Justice, politique et Scientologie

Aujourd’hui dans notre pays il se passe des choses que dénoncent d’autres pays comme l’Amérique et l’Europe.
La politique française, pays des droits de l’homme, pays de la séparation de l’Etat et de la religion s’acharne contre la Scientologie tout comme l’Amérique a pu le faire pendant de nombreuses années. Mais voilà, l’Amérique a bien été obligée de reconnaître ce mouvement religieux comme une religion après avoir étudié des centaines de tonnes de documents.
La France elle, malgré les avertissements de l’Union Européenne se refuse de respecter le droit à chacun d’avoir la religion qu’il désire.

Le dernier procès de la république française est une mascarade plus que douteuse et nous sommes une fois de plus la risée de pays qui eux, respectent la liberté de religion.

Quand allons-nous comprendre que plus les gens peuvent exprimer leur manière de penser sans être persécutés, plus ils sont riches dans leur tête, innovateurs et créatifs, ceci pour le plus grand bien du pays dont ils sont issus.

Il est aberrant de voir que la France subventionne un groupe (la Miviludes dirigé par Mr Georges Fenech) qui a pour charge la destruction de tout mouvement religieux. La France est un pays étrange où les gens comme Mr Fenech, qui traîne derrière lui de nombreuses casseroles, peuvent se prétendre les rois de la morale française et être déclarés par l’Etat, responsables de la façon de penser des Français !

Je ne veux plus rougir de notre justice et de nos politiques et c’est pour cette raison que je dénonce, que je crie haut et fort “CA SUFFIT”.

Vous trouverez dans les liens et les articles ci-dessous ce qui se passe réellement avec la Scientologie et surtout ne croyez pas que les scientologues sont assez bêtes pour dire des mensonges car ce qui est marqué en dessous est facilement vérifiable.

Je vous joins aussi une liste impressionnante de reconnaissances de la Scientologie à travers le monde (cent et une décisions administratives et juridiques).

Jean-Sylvestre THEPENIER

COMMUNIQUE DE PRESSE

L’Eglise de Scientologie dénonce un Parquet aux ordres

Le Parquet général a démontré aujourd’hui ce que L’Eglise de Scientologie dénonce depuis le début du procès.
Aux ordres, il a suivi les instructions du Ministère de la Justice pour s’associer à l’UNADFI, fausse partie civile financée par l’état, et il a ainsi réinvité le tribunal d’inquisition.
Dans ce procès fantôme, dans lequel il n’y avait ni prévenus, ni défense, ni victimes, seule la religion scientologue a été jugée.
Par l’intermédiaire du Parquet et des dérives scandaleuses du Ministère de la Justice, l’état français a renoué avec les guerres de religion, les réquisitions prises à l’audience confinant à une justice stalinienne.
Face à un tel extrémisme d’état, l’Eglise de Scientologie dénonce un Parquet aux ordres, et un procès qui ne s’intéresse ni aux faits ni au droit, mais uniquement aux croyances des nouveaux « infidèles » que semblent représenter les scientologues français.
Un tel réquisitoire digne d’une parodie de justice ne relèvera pas l’honneur de notre pays au regard des pays démocratiques respectueux de la liberté de religion.
La Scientologie est une religion qui existe en France depuis plus de cinquante ans, elle compte environ 45 000 fidèles dans l’Hexagone, 12 millions dans le monde et plus de 9000 Églises, missions et groupes à travers les 5 continents.

Contact presse :
Eric Roux 06 47 69 52 35

L’Eglise de Scientologie saisit le Garde des Sceaux
18 novembre 2011

COMMUNIQUE DE PRESSE
L’Eglise de Scientologie saisit le Garde des Sceaux

L’Association Spirituelle de l’Eglise de Scientologie-Celebrity Centre annonce qu’elle saisit le Garde des Sceaux pour que soit ouverte une enquête par l’Inspection Générale des Services Judiciaires en raison de l’absence d’un certain nombre de pièces dans le dossier actuellement traité devant la Cour d’Appel de Paris.
En effet, la Cour d’Appel a refusé mardi de permettre un débat contradictoire sur pièces, refusant à la défense de pouvoir consulter le dossier en audience, quand celle-ci demandait la vérification du contenu du dossier pénal afin de savoir si les pièces relatives à la capacité d’agir de l’UNADFI y figuraient, et s’il s’agissait d’originaux ou de copies dont l’authenticité pouvait s’avérer sujette à caution.
A la suite de cet incident surprenant dans les annales de la justice française (refuser à la défense de pouvoir consulter contradictoirement l’original d’une pièce, alors que la partie adverse prétendait oralement qu’elle existe dans le dossier), l’Eglise a découvert que nombre de pièces relatives à la constitution de partie civile de l’UNADFI semblent de manière étonnante avoir disparu du dossier – censé avoir été intégralement communiqué aux avocats sous format numérique. Ces pièces sont justement celles que la défense souhaitait pouvoir examiner contradictoirement.
L’Eglise s’est d’ores et déjà associée à une plainte pénale pour vol à la suite de cette disparition.

Après plus de 15 ans de rumeurs infondées sur une disparition de pièces dans un autre dossier, l’Eglise souhaite que toute la lumière soit faite sur ce nouvel incident, afin que soit établie une bonne fois pour toutes quelle en est la source : l’absence de ces pièces est en effet préjudiciable à l’Eglise, et favorable à ses détracteurs.
L’Association Spirituelle de l’Eglise de Scientologie-Celebrity Centre a décidé de ne plus cautionner de sa présence un procès dont les tenants et les aboutissants sont faussés et les parties civiles protégées de manière flagrante face à des demandes légitimes de la défense.
La Scientologie est une religion qui existe en France depuis plus de cinquante ans, elle compte environ 45 000 fidèles dans l’Hexagone, 12 millions dans le monde et plus de 9000 Églises, missions et groupes à travers les 5 continents.
Contact presse :

Eric Roux
06 47 69 52 35

Des membres du Congrès américain demandent la dissolution de la Miviludes

16.11.2011

Deux membres du Congrès américain, Heath Shuler et Trent Franks, co-présidents du groupe parlementaire sur la liberté religieuse à l’international (House International Religious Freedom Caucus) ont écrit le 28 octobre à François Fillon pour exprimer leurs inquiétudes concernant le traitement des minorités religieuses en France.
Dans ce long courrier solidement argumenté ils demandent au gouvernement français de dissoudre la Miviludes.

Question écrite d’un sénateur sur la liberté de religion

23.10.2011

Le sénateur de Moselle, Jean-Louis Masson, a posé au gouvernement une question écrite intéressante, sur la liberté de religion. Elle fait suite à l’arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme sur les Témoins de Jéhovah, dont nous avons parlé sur ce site.
Voici la question du sénateur, enregistrée sous le numéro 20351 et publiée au JO Sénat le 13 octobre 2011 en page 2619 :
« M. Jean Louis Masson attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration sur le fait que la liberté de religion est une garantie constitutionnelle et qu’elle ne peut être à géométrie variable, c’est-à-dire s’appliquant à certains et pas à d’autres. Au moment où, malgré la loi de 1905, certains responsables politiques envisagent de financer indirectement la création de lieux de culte musulman, il est d’autant plus regrettable que l’on essaye par d’autres biais, et notamment par des persécutions fiscales, de nuire au développement d’autres religions. Dans son arrêt du 30 juin 2011, la Cour européenne des droits de l’homme a notamment condamné la France pour les mesures prises à l’encontre des Témoins de Jéhovah. Il lui demande donc s’il envisage d’en tirer au plus vite les conséquences pour qu’on cesse définitivement de harceler certaines religions minoritaires. Plus précisément dans le cas d’espèce, il lui demande si le Gouvernement a l’intention d’appliquer de bonne foi la décision susvisée de la Cour européenne des droits de l’homme. »

L’Eglise de Scientologie assigne en justice l’Etat français

9.6.2011

Nous reproduisons ci-après le communiqué de presse de l’Église de Scientologie publié le 3 juin 2011 :

L’Association Spirituelle de l’Eglise de Scientologie-Celebrity Centre vient d’assigner en justice l’état français et lui réclame 1 million d’euros de dommages et intérêts

En cause, les réquisitions prononcées par le procureur, Madame Maud COUJARD en juin 2009 à l’encontre de l’association religieuse. Maud Coujard avait en effet demandé la dissolution de l’association alors que la loi ne le permettait pas. L’effet d’annonce avait été tel que la nouvelle avait fait le tour du monde.
Le Tribunal n’avait pas suivi le parquet dans ses réquisitions et l’affaire est actuellement pendante devant la Cour d’appel de PARIS et audiencée en novembre 2011.
L’assignation déposée par l’Eglise de Scientologie fait état de ces réquisitions illégales constituant une faute lourde de la part du procureur, due « dans le meilleur des cas » à une erreur grossière.
L’Eglise de Scientologie s’en remet à la Justice pour tirer toutes les conséquences légales de cette faute lourde.
D’après la loi, les procureurs ne pouvant être tenus responsables individuellement de leurs erreurs commises dans leurs fonctions, c’est l’Etat qui doit assumer la responsabilité des dysfonctionnements judiciaires, dont ils sont la cause.
Pour le porte parole de l’association religieuse : « Dans cette affaire, après 8 ans d’investigations, le procureur de Paris avait requis un non lieu, parce que pour lui il n’y avait aucune infraction constituée. Et tout d’un coup, alors qu’aucun élément nouveau n’est apparu pendant les audiences, un procureur se permet de réclamer une peine illégale sortie de son chapeau, en totale contradiction avec les conclusions écrites du parquet. J’ai de forts doutes quant à son impartialité… »
Et d’ajouter : « Quant à la modification de la loi qui avait rendu cette peine illégale, il a été largement démontré que les scientologues avaient autant à voir avec ce changement que les chrétiens avec le grand incendie de Rome de l’an 64. »
Déjà en 2005, dans le cadre d’une affaire mettant en cause l’Eglise de Scientologie qui s’est soldée par un non-lieu en faveur des scientologues, confirmé en Cour de Cassation en mars 2010 après 21 ans de procédure, l’Etat français avait été condamné par la Justice à payer de fortes sommes aux scientologues concernés, lorsque le dysfonctionnement de la Justice à leur encontre avait été établi.
L’Eglise de Scientologie existe depuis 1959 en France, soit il y a plus de 50 ans, et compte environ 45000 fidèles dans l’hexagone.
Dans le monde, il existe plus de 8000 églises, groupes et missions de scientologie pour plus de 10 millions de fidèles.

Contact presse :

Eric Roux 06 47 69 52 35